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DavidFormater un disque supérieur à 32GB au format FAT32
Dans un environnement Windows (XP, Vista, Windows 7, Windows 8,Windows 10), il est très facile de formater un disque dur externe, une clé usb, une carte SD, etc au format FAT32. L'utilitaire de formatage fourni avec Windows se limite néanmoins à 32GB. Pour le formatage de disques de grande capacité, il vous faudra recourir à un utilitaire externe : GUIFormat.
L'éditeur Ridgecrop propose un utilitaire très léger (76Kb), executable directement (qui ne nécessite pas d'installation) et très simple d'utilisation.
Cliquer sur l'image pour télécharger une copie du programme ou sur le site de l'éditeur pour obtenir la dernière version.
DavidComposants informatiques essentiels : la carte mère
Comme son nom l'indique, la carte mère est une carte bourrée de circuits imprimés et d'entrées et sorties (ports) remplissant différentes fonctions. La carte mère verra chacun des autres composants primaires et l'ensemble des périphériques se brancher, visser ou clipser sur elle.
La génération de la carte mère et ses caractéristiques techniques détermineront le type de composant ou de périphérique qui sera compatible et donc utilisable. Par exemple, pour l'emplacement du processeur, on parlera de socket. Le type de socket décidera du type de processeur et limitera grandement le choix possible.
Lors de l'acquisition d'une carte mère, il conviendra donc de s'attarder longuement sur plusieurs points avant de se décider :
Le formatLe format de la carte mère va déterminer la taille du boîtier dans lequel elle pourra être installée. Le format le plus répandu pour les ordinateurs de bureau est le format ATX, bien que le plus ancien sur le marché. Les formats min-ATX et micro-ATX sont quant à eux réservés pour les barebones et mini-boîtiers offrant une disposition différente des composants avec un encombrement réduit. Le nouveau format, qui tarde cependant à s'imposer sur le marché, est le BTX. Le format BTX offre des dimensions sensiblement identiques au format ATX mais sont avantage est une disposition différente des composants électroniques, diminuant les longueurs de lignes de transmission et donc un avantage en termes de vitesses et de refroidissement.Le socketLe socket désigne à la fois l'emplacement où va se loger le processeur et le type de processeur qui pourra être installé sur la carte mère. Il existe plusieurs types de socket pour chacune des 2 grandes familles: Intel et AMD.
Pour les processeurs AMD pour ordinateurs de bureau récents, vous aurez à choisir entre les formats AM2, AM2+ et AM3. Pour les processeurs Intel pour ordinateurs de bureau récents, vous devrez faire votre choix entre les formats LGA775, LGA1366 et LGA1156.
La mémoire vive (RAM)Sur la carte mère, vous trouverez généralement entre 2 et 4 "slots" ou emplacements de carte mémoire vive (RAM). Chaque carte mère pourra supporter une certaine quantité de mémoire RAM souvent limitée par slot (exemple: une carte mère peut supporter jusqu'à 8GB de DDR2 mais peut être limitée à 2GB par slot) et à certaines fréquences (vitesses).
Il existe 4 grands formats de mémoire RAM: la SDRAM, la DDR (ou DDR1), la DDR2 et la DDR3. Ces 4 formats déterminent la "génération" de votre carte mère et donc quelle quantité maximale de mémoire et la vitesse à laquelle elle sera capable de traiter les informations.
Il est possible d'utiliser des cartes mémoire RAM de différentes fréquences à condition qu'elles aient toutes une fréquence inférieure ou égale à la fréquence maximale de votre carte mère,. Dans ce cas, la fréquence de la totalité de la mémoire sera déterminée par la plus basse des fréquences des cartes RAM. Il est donc parfois préférable de disposer de moins de mémoire en privilégiant la fréquence pour augmenter la vitesse de l'ordinateur.
Les types de BUSLes bus sont les lignes qui relient les différents composants. Ils sont nombreux et fonctionnent avec des débits différents.
Il existe 3 familles de lignes différentes :
  • les lignes de données. Elles sont chargées de transporter les données,
  • les lignes d’adresse. Elles font transiter les adresses des emplacements mémoire dont le processeur à besoin,
  • les lignes de commandes. Elles font circuler les différentes commandes.
Chaque périphérique se connecte sur un bus et les bus sont reliés au processeur par l'intermédiaire du chipset. Cette architecture permet une interconnexion des composants souple et évolutive tout en limitant la complexité de la carte mère.
Le chipsetLe chipset revêt un caractère essentiel en assurant la transmission des ordres et des informations entres les différents composants de l’ordinateur : processeur, cartes d’extension, disques durs, lecteurs CD/DVD, etc. Il doit être choisi en prenant en compte ses exigences de performances, de supports, sa technologie mémoire et de son processeur en particulier.La connectiqueLe nombre et le type de sorties (USB2, USB3, DVI, HDMI, PS/2, PCI, PCI-e, etc) revêtent un rôle prédominant dans le choix d'une carte mère. Les types de connectique détermineront l'usage de certains périphériques et les possibilités d'évolution de votre ordinateur dans le futur. A ce titre, il est important de déterminer les besoins et l'utilisation de l'ordinateur avant de se décider sur la carte mère qui viendra accueillir les divers éléments dont vous vous servirez.
Un article entier consacré à la connectique vous aidera à y voir plus clair.
DavidLa connectique informatique
La connectique : définitionOn entend par connectique les connexions physiques permettant les liaisons électriques et la transmission de données. En d'autres termes, il s'agit des prises et des connecteurs.
La connectique est essentielle, notamment dans le fonctionnement de nos appareils informatiques, car elle assure des missions aussi variées que l'alimentation électrique, l'affichage vidéo, le son, les liaisons aux divers périphériques tels que la souris, le clavier, l'imprimante, la webcam, le disque dur externe, l'appareil photo, le téléphone, etc.
Afin d'assurer toutes ces missions, des normes existent afin de standardiser les formats et les fonctionnalités des connexions. Ces formats et ces normes évoluent en permanence afin de s'adapter aux différentes évolutions matérielles et aux besoins nouveaux.
Le port USBLe port USB est le standard de connectique la plus répandu et la plus polyvalent. Il assure généralement deux missions principales, à savoir la transmission de données et l'alimentation électrique.
Le port USB est utilisé pour la liaison de divers appareils et périphériques à l'ordinateur. Il trouve son usage principalement pour la connexion de souris, de clavier, de disque dur externe, de clé wifi, de clé de stockage, mais aussi dans l'interfaçage de connectiques plus anciennes dont les ports ont été abandonnés sur les ordinateurs modernes, tels que le PS/2 ou le port série.
Les port USB est un port relativement ancien mais qui a su évoluer dans le temps et s'imposer comme un standard majeur de la connectique informatique. Il existe l'USB1, l'USB2 et maintenant l'USB3. Ces trois formats sont identiques en ce qui concerne la forme des connecteurs mais la différence réside dans la vitesse de transmission de l'information. Ils restent cependant compatibles suivant le principe de rétro-compatibilité sachant que qu'un ordinateur compatible USB3 pourra utiliser un périphérique USB1 ou USB2 à la vitesse maximale du périphérique branché; l'inverse étant possible mais pas assuré.
Avec l’émergence des nouveaux appareils nomades (smartphones, appareils photo numériques, tablettes, ipods, etc), de nouveaux formats de ports USB sont apparus: le mini-USB et le micro-USB. En dépit d'une forme de connecteur différent, et notamment d'une taille plus réduite, le mini et micro-USB reprennent les mêmes protocoles de transmission de données et les mêmes caractéristiques électriques (5V) que l'USB classique.
La connectique vidéoOn entend par connectique vidéo, les ports vous permettant de relier votre ordinateur portable ou votre unité centrale à votre écran ou à un écran externe (télévision, projecteur, etc). Il existe 3 grands standards assurant cette mission; il s'agit, dans l'ordre chronologique, du VGA, du DVI et du HDMI.Le VGA (connectique bleue sur l'image)Le VGA (pour "Video Graphics Array") est le plus ancien des formats vidéo encore utilisés (il a été lancé par IBM en 1987 !). Il reste largement répandu, notamment dans le monde des ordinateurs de bureau (desktop).ports video DVI et VGA Il est reconnaissable à la couleur bleue de ses connecteurs et par sa forme trapézoïde et à ses 15 broches réparties sur 3 lignes de 5 picots. De nombreux ordinateurs disposent de ce port car il demeure la référence lorsqu'il s'agit de connecter l'ordinateur à un projecteur.Le DVI (connectique blanche sur l'image)Le DVI (pour "Digital visual interface"), créé en 1999, est le format vidéo qui a succédé au VGA. A la différence de ce dernier, il transmet le signal vidéo au dispositif d'affichage en numérique. Bien qu'il soit compatible avec les écrans à tube cathodique, il n'améliore sensiblement la qualité de l'image que sur les dispositifs numériques (LCD, Plasma, OLED). Le connecteur DVI se distingue par sa couleur blanche, sa forme rectangulaire, et ses 29 broches (3 rangées de 8 broches du côté gauche et un groupe de 5 broches sur le côté droit).Le HDMILe HDMI (pour "High Definition Multimedia Interface"), dernier né des grands standards vidéo (lancé en 2002), il est le format qui finira sans doute par s'imposer par rapport aux autres. L'avantage décisif est qu'à la différence des autres formats, il a l'avantage de véhiculer l'image ET l'audio. Par ailleurs, le HDMI est largement utilisé dans le multimédia grand public, ce qui fait de lui une passerelle idéale entre le monde informatique et audio-visuel.Les ports PCI et PCIe (ou PCI-Express gen 3.0)A l'instar du port USB, les ports PCI (pour "Peripheral Component Interconnect") et PCIe sont des ports très polyvalents. Il sont réservés aux ordinateurs de format "tour" car ils s'agit de ports d'interfaçage directement soudés sur la carte mère sur lesquels viennent se clipser des cartes à usages multiples. En effet, les cartes PCI et PCIe peuvent fournir des ports USB, des cartes réseau (LAN ou Wifi), des ports anciens tels que le PS/2 ou le port serie, etc.
Les ports PCI et PCIe sont donc importants car ils permettent de personnaliser l'ordinateur et de compléter la panoplie de fonctionnalités offertes par la carte mère. Le PCIe (arrivé début 2012) est l'évolution du PCI plus ancien. Il améliore notamment la vitesse d'exécution grâce à un débit plus élevé et une fréquence d'exécution plus rapide. Il se distingue également par la compacité de son connecteur et donc l'encombrement sur la carte mère.
Le port PS/2Créé en 1987 par IBM, le port PS/2 (pour "Personal System/2") s'est généralisé à partir de 1995 avec la norme ATX pour la carte mère. Généralement au nombre de 2 sur la carte mère, ils sont généralement utilsés pour brancher le clavier (connecteur mauve) et la souris (connecteur vert). Bien que ce standard persiste toujours sur les cartes mères, de nombreux utilisateurs abandonnent le branchement de leur clavier et souris sur le port PS/2 pour s'orienter vers un branchement USB (filaire ou bluetooth).
A la différence de l'USB, le PS/2 ne supporte pas le branchement/débranchement à chaud; en d'autres termes, si le périphérique n'est pas branché avant le démarrage de l'ordinateur ou qu'il est débranché et rebranché en cours d'utilisation, il ne fonctionnera pas.
Le port série (ou port COM)Le port RS-232, plus communément appelé port série ou port COM, est la plus ancienne des normes encore utilisées, puisqu'elle est apparue en 1962. Bien qu'il tende à disparaître des cartes mères récentes au bénéfice du port USB, le port série est toujours utilisé dans le milieu industriel principalement en raison de sa robustesse et de sa simplicité. Il sert à connecter de nombreux équipements (sondes, machines-outils, détecteurs, lecteurs de codes barre, terminaux de paiement, etc.).
DavidPrésentation de quelques langages de développement web
Les langages de programmation : une grande familleIl existe une multitude de langages de programmation web. PHP, ASP.NET, SQL, Flash, HTML, Javascript et CSS sont les plus connus et les plus utilisés. Chacun de ces langages a une fonction bien précise et chaque page internet utilise souvent plusieurs de ces technologies.
Parmi les langages de programmation web, il existe des langages interprétés par le serveur (PHP, ASP.NET, Ruby, Java et Coldfusion) et d'autres interprétés par le navigateur de l'internaute (HTML, Javascript, CSS et Flash). Les langages interprétés par le serveur ("server side" en Anglais) vont permettre l'affichage de pages dynamiques, le plus souvent reliées à une ou plusieurs bases de données, et répondant à des conditions logiques. Ils généreront un résultat sous forme de code HTML qui sera à son tour interprété par le navigateur.
Le HTML : la genèse de l'InternetLe langage web le plus important et le plus ancien est bien entendu le HTML puisqu'il est LE langage d'Internet.
L’Hypertext Markup Language, généralement abrégé HTML, est un langage de balisage permettant d’écrire de l’hypertexte, d’où son nom. Il permet également de structurer et mettre en forme le contenu des pages et d’inclure des ressources multimédias (images, formulaires de saisie, video, etc).
Les pages HTML sont des documents polyvalents, compatibles avec des environnements logiciels très variés, conformément aux exigences de l’accessibilité du web. Il est souvent utilisé conjointement avec des langages de programmation (JavaScript) et des formats de présentation (feuilles de style en cascade).
La CSS : la beauté du webLa CSS (Cascading Style Sheet) est généralement un fichier externe appelé par la page HTML et qui va déterminer le style des pages et le modèle (template) du site.
Il va déterminer les dimensions de la page et des divers éléments la composant, la taille, la couleur et la familles des caractères (du texte), les couleurs et images de fond, etc.
Le JavaScript et jQuery : les effets spéciaux du webDu code JavaScript peut être intégré directement au sein des pages web, pour y être exécuté sur le poste client. C'est alors le navigateur Web qui prend en charge l'exécution de ces programmes appelés scripts.
Généralement, JavaScript sert à contrôler les données saisies dans des formulaires HTML, ou à interagir avec le document HTML, fournis par le navigateur (on parle alors parfois de HTML dynamique ou DHTML). Il est aussi utilisé pour réaliser des services dynamiques, parfois futiles, strictement cosmétiques ou à des fins ergonomiques.
jQuery est une bibliothèque JavaScript libre et multi-plateforme créée pour faciliter l'écriture de scripts côté client dans le code HTML des pages web. Il permet d'écrire des scripts contenant des opérations très complexes en un minimum de lignes et en améliorant la vitesse d'exécution des fonctions.
Le Flash : le web s'anime et fait son cinémaLa technologie Flash (propriété de Adobe Systems) était une des méthodes les plus populaires pour ajouter des animations et des objets interactifs à une page web aux débuts du web.
Elle est utilisée pour créer des animations, des publicités, des jeux vidéo et permet aussi d'intégrer de la vidéo en streaming dans une page.
La lecture du Flash nécessite un plugin (programme à installer sur la machine cliente) qui est compatible avec un grand nombre de navigateurs et de systèmes d'exploitation. Il conviendra donc de privilégier une autre technologie que le Flash pour s'assurer d'une compatibilité maximale de l'affichage, vue la diversité des environnements possibles des postes clients.
Avec le temps, des outils tels que le HTML5 ou les plugins javascript se sont progressivement substitués à Flash. Adobe, le propriétaire, a annoncé la fin du support de Flash pour 2020 et sa disparition progressive.
PHP : l'Open Source au service du webPHP est un langage de script utilisé côté serveur : dans cette architecture, le serveur interprète le code PHP des pages web demandées et génère du code (HTML, XHTML, CSS par exemple) ou des données (ou des images) pouvant être interprétées et rendues par un navigateur.
PHP est Open Source et multi-plateformes : il est donc gratuit et peut être utilisé indifféremment sous environnement Windows, Linux ou MacIntosh. Ces particularités font de PHP le langage de programmation web le plus populaire et de loin le plus utilisé.
Il a été conçu pour permettre la création d'applications dynamiques, le plus souvent développées pour le Web. PHP est le plus souvent couplé à un serveur Apache bien qu'il puisse être installé sur la plupart des serveurs. Ce couplage permet de récupérer des informations issues d'une base de données (le plus souvent MySQL), d'un système de fichiers (contenu de fichiers et de l'arborescence) ou plus simplement des données envoyées par le navigateur afin d'être interprétées ou stockées pour une utilisation ultérieure. Dans cette configuration typique, on parle alors de LAMP (Linux, Apache, MySQL, PHP).
ASP.NET : la vision de MicrosoftASP.NET est un ensemble de technologies de programmation Web propriétaire créé par le géant Microsoft et fait partie de la plateforme Microsoft .NET. Il est le successeur de la technologie Active Server Pages (ASP) du même éditeur.
ASP.NET se base sur le Common Language Runtime (CLR) partagé par tous les logiciels Microsoft .NET.
Les développeurs peuvent utiliser ASP.NET pour créer des sites Web dynamiques, des applications Web ou des Web services XML. Ils peuvent écrire du code ASP.NET en utilisant les différents langages de programmation supportés par le Framework .NET, généralement C#, Visual Basic.NET, Delphi.NET ou JScript.NET, mais aussi d'autres langages "indépendants" de Microsoft tels que Perl et Python.
DavidInstaller PhoneGap / Cordova sous environnement Linux Ubuntu
PhoneGap est un framework (environnement de développement) vous permettant de compiler une application mobile de type HTML, jQuery Mobile en application native Android, iPhone ou Windows, pour les formats les plus connus, sans avoir la moindre connaissance de Java ou Cocoa.
PhoneGap est développé par Adobe sur la base du projet Apache Cordova et distribué sous licence Open-Source.
De quoi ai-je besoin pour créer des applications mobiles ?Tout d'abord, il vous faut un ordinateur disposant d'une bonne trentaine de giga-octets libres, principalement pour les divers composants du SDK android. Si vous disposez d'un ordinateur équipé de Windows ou Mac OSX et que vous ne désirez pas migrer votre système vers Ubuntu, vous pouvez installer Ubuntu sur un support amovible (clé USB, disque dur externe ou carte SD). De cette façon, vous ne modifiez en rien votre système existant.Installer PhoneGap et ses composantsUtiliser la consoleMise à jour des variables d'environnementEnregistrer les changements, fermer la session et la rouvrir pour prendre en compte les changements.Mise à jour de C/C++Mise à jour de vos composants AndroidOuvrir une fenêtre du terminal taper le mot "android" + valider 
Vous devriez voir apparaître une fenêtre "Android SDK Manager".
Installer les composants nécessaires: 
  • l'ensemble des "Tools",
  • l'ensemble des composants de l'API Android le plus récent (le 6.0 à l'heure où j'écris ce tutoriel),
  • les "Extras" compatibles avec Linux.
Utilisation de PhoneGap / CordovaCréation d'un projetAjouter la plateforme AndroidCompilation de votre applicationUne fois votre application compilée, vous la trouverez dans le dossier <nom-projet>/platforms/android/build/outputs/apkGestion des pluginsLes plugins sont des outils complémentaires qui vous permettront d'intéragir avec les éléments matériels de l'appareil mobile (Micro, Appareil Photo, GPS, etc.) ou les fonctionnalités du système (Reconnaissance vocale, Capture vidéo, Envoi de mails, SMS, etc.).
Une liste très riche de plugins officiels est disponible à cette adresse
DavidAssemblez votre propre serveur web (page 2)
La configuration de votre serveur webLe processeurComme nous l'avons déjà abordé dans la première partie de ce tuto, nous allons orienter notre choix vers un processeur multi-cœurs assez rapide tout en conservant une consommation électrique assez réduite pour favoriser une ventilation silencieuse.
J'ai sélectionné le processeur AMD Athlon 5350. Il dispose de 4 cœurs, est cadencé à 2,05 GHz et surtout ne consomme que 25 watt. Disposant du Socket AM1, il supporte la DDR3-SDRAM fréquencée jusqu'à 1600 MHz. Le tout pour la maudique somme de 44€.
Le ventirad (ventilateur de processeur)Bien qu'un ventirad soit fourni avec le processeur, je vous recommande de le changer par un ventilateur plus large qui tournera donc moins vite et sera moins bruyant. Cet élément est optionnel mais chaudement recommandé.
Je vous recommande le ventirad Arctic Alpine M1 dont le prix est inférieur à 9€
La carte mèreLe choix du processeur va orienter notre choix de carte mère vers un socket AM1, supportant la DDR3 d'au moins 1600 MHz, comportant au moins 2 ports SATA, disposant d'une carte graphique intégrée et d'un port ethernet gigabit.
Mon choix s'est porté sur la carte Gigabyte AM1M-S2H qui répond à tous les critères et qui coûte moins de 33€
La mémoire RAMPour les barrettes de RAM, nous allons nous orienter vers 2 barrettes (afin de bénéficier du dual channel) de 4GB cadencées à au moins 1600 MHz.
J'ai sélectionné les barrettes HyperX Fury HX318C10F/4 cadencées automatiquement de 1333 à 1866 MHz garanties 10 ans par le constructeur (Kingston Technologies). Elles coûtent moins de 20€ chacune.
Le stockage : les disques dursPour la sécurité et la disponibilité de vos données et surtout du système, je vous recommande une installation en RAID1. Cette méthode nécessite 2 disques durs et permet la réplication automatique d'un disque dur sur le deuxième. Ainsi, en cas de défaillance d'un disque dur, le deuxième prend le relais. Il vous suffira de remplacer votre disque dur usagé par un nouveau et d'ainsi assurer la continuité de fonctionnement de votre serveur.
Concernant la technologie des disques durs, je m'orienterai vers le SSHD (disque dur hybride SSD) qui dispose d'un disque dur traditionnel tournant à 7200 trs/min. vous apportant un espace de stockage important et d'un disque SSD vous apportant la rapidité de la mémoire Flash.
Je recommande donc 2 disque SSHD Seagate ST1000DX001 répondant à l'ensemble de ces critères et d'une taille de 1To. Ils coûtent 75€ pièce.
Le boîtierPour le format du boîtier, je choisirais un format mini-tour qui a l'avantage d'être un peu plus petit qu'un boîtier d'ordinateur classique tout en laissant assez d'espace à l'intérieur pour installer les composants aisément et pour donner plus d'espace pour la dissipation de chaleur.
Je m'orienterai donc vers un boîtier de marque, simple et de bonne facture tel que le Cooler Master Elite 342 que vous trouverez aux alentours de 30€.
Le module d'alimentationPour l'alimentation, je choisirais un module disposant d'un large ventilateur (pour prévilégier le silence d'utilisation) et des composants de qualité assurant des intensités de courant stables.
Il va de soi que cette alimentation, aussi bonne soit-elle, ne vous dispense pas de l'emploi d'un onduleur qui protègera votre serveur des éventuelles surtensions et prendra le relais en cas de coupure ou micro-coupure de courant.
J'ai sélectionné le modèle Enermax - ENP450AGT qui inclut une garantie de 3 ans et que vous trouverez pour 39€.
En résuméPour un peu moins de 345 €, vous aurez un serveur web homogène, rapide et disposant d'une bonne taille de stockage. Par ailleurs, la plupart des composants sont garantis 2 ans (3 pour l'alimentation et 10 pour la RAM) contre 1 an généralement pour un ordinateur ou serveur tout fait.
Matériel  P.U. Qté Total
Processeur 44.00 1 44.00
Ventirad 9.00 1 9.00
Carte mère 33.00 1 33.00
RAM 20.00 2 40.00
Disques durs 75.00 2 150.00
Boîtier 30.00 1 30.00
Alimentation 39.00 1 39.00
Total 345.00
DavidAssemblez votre propre serveur web (1/2)
Si l'expérience de l'auto-hébergement vous tente, vous vous trouverez face à un problème majeur: quel serveur choisir ?
Les plus fortunés se tourneront vers un "vrai" serveur, ceux qui ne veulent pas s'embêter se tourneront vers un NAS ou encore recycleront un ancien PC en serveur.
Dans ce tuto, nous allons nous pencher sur le montage d'un serveur en ayant une approche qui essayera des trouver le meilleur compromis entre le budget, les performances, la sécurité des données et la consommation énergétique.
Le choix de la conceptionLe serveur à lamesUn "vrai" serveur (IBM ou HP pour les plus connus) se présente généralement sous forme de "blades" (lames) que vous insérez dans un châssis. Il s'adresse avant tout au monde des entreprises et des grands groupes. Il dispose de capacités que vous n'exploiterez probablement jamais vraiment et a un coût d'achat prohibitif à l'échelle personnelle.Le serveur de type NASLe serveur NAS (pour Network Attached Storage) est un serveur de fichiers relié au réseau local et dont la fonction première est le stockage et le partage de fichiers entre les ordinateurs clients sur le réseau. Certains fabricants proposent une interface web (PHP & MySQL) et l'installation de CMS (Joomla!, WordPress, etc) permettant d'héberger un site internet ainsi qu'un serveur FTP. Pour un coût raisonnable, de l'ordre de 300 à 400 € en incluant les disques durs, vous disposez donc d'une solution prête à utiliser mais avec des possibilités limitées. En effet, vous dépendez du fabricant et du modèle dont vous disposez pour la version du PHP ou du MySQL, pour le choix de CMS et leur version, les mises à jour de sécurité, etc. Vous ne pourrez probablement pas créer de serveur mail et donc vous ne pourrez pas créer de boîte mail et devrez utiliser le SMTP de votre opérateur internet pour l'envoi de mails.Le recyclage d'un ancien PC en serveurÀ condition de vous orienter vers un serveur Linux (Debian ou Ubuntu par exemple car peu gourmands en ressources), vous pourrez utiliser un ordinateur agé d'une dizaine d'années maximum, pour autant qu'il s'agissait d'un ordinateur performant lors de son achat. 
Les éléments les plus importants à vérifier sont:
  • le type et la vitesse du processeur (32 ou 64bit, mono ou multi-cœurs, fréquence, Intel ou AMD, taille du cache...),
  • la quantité et la fréquence de la RAM (minimum 2 x 1GB à la fréquence maxi supportée par la carte mère),
  • la vitesse de la carte réseau (de préférence Gigabit 10/100/1000 Mbps),
  • le nombre et le type de ports pour les disques durs sur la carte mère (connecteurs de type SATA ou IDE, 2 ports pour l'installation en RAID1),
  • le type de disque dur et sa vitesse de rotation.
Afin de limiter la consommation électrique de votre serveur, vous pourrez déconnecter tout périphérique éventuel devenu inutile tels que la carte graphique, la carte son, la carte contrôleur USB, etc.
La carte graphique, le clavier et un écran seront les seuls périphériques utiles durant la phase d'installation. Ces périphériques pourront être déconnectés par la suite car la gestion se fera en ligne de commandes par connexion SSH depuis un autre ordinateur.
La solution du recyclage est la plus économique bien qu'il faudra sans doute mettre à jour ou remplacer certains éléments (voir ci-dessus), mais les performances énergétiques et de vitesse seront amoindries par rapport à un serveur neuf. Le recyclage peut donc être indiqué pour un petit site ou pour un essai avant de passer sur un serveur neuf.
L'assemblage d'un serveur neufL'avantage évident lors de l'assemblage d'un serveur, est de pouvoir sélectionner les composants en fonction de leurs performances et de choisir ces adaptés aux besoins spécifiques d'un serveur web.
Les critères seront les suivants: rapide, sûr, silencieux, le tout en consommant très peu (et de préférence pas trop cher !).
En fait, ces 4 critères sont complémentaires car si vous choisissez un processeur consommant peu, il produira moins de chaleur, les besoins en ventilation seront donc moins élevés. Des ventilateurs tournant moins vite produiront moins de bruit, de vibration et consommeront à leur tour moins d'énergie.
Pour un serveur web, la fréquence de fonctionnement du processeur n'est pas aussi importante que pour une ordinateur de bureau. Par contre, disposer de plusieurs cœurs est nettement plus intéressant car il permet au système d'exécuter les multiples tâches qu'un serveur doit effectuer simultanément (Apache, PHP, MySQL, Bind, Postfix, etc).
L'autre clé pour la sélection des composant sera l'homogénéité et la complémentarité. Par exemple, un processeur ultra-rapide produira une exécution lente des tâches si la fréquence d'au moins une barrette de RAM est basse.
DavidDébuter avec jQuery: découvrir les bases du langage
Introduction: qu'est-ce que jQuery ?jQuery est une bibliothèque JavaScript visant à développer rapidement et efficacement des scripts dans les pages HTML. Distribué sous licence MIT, jQuery est gratuit et librement téléchargeable sur le site officiel jQuery
Avec jQuery, il est très simple d'agir sur les éléments du DOM (Document Object Model - éléments de la structure de la page web), créer des animations et effets visuels, interagir avec l'utilisateur, valider des formulaires ou encore effectuer des opérations en arrière plan.
Comment faire pour utiliser jQuery dans ma page web ?Les rudiments du langage jQueryToute instruction jQuery commence par un $ suivi d'une parenthèse dans laquelle on retrouve un identifiant qui définira quel élément est concerné par la ou les instructions qui vont suivre. Chaque instruction se termine par un point-virgule.Les identifiantsIl existe 3 types d'identifiants: les éléments, les id et les classes.
Les identifiants peuvent se combiner de différentes façons pour être à la fois précis et éviter la répétition.
Les fonctions de baseLa fonction .val()La fonction .html()La fonction .css()La fonction .hover()
DavidL'emploi de la fonction die(); ou exit(); en PHP
Il existe dans le langage PHP des fonctions très simples et très utiles mais dont l'importance est parfois méconnue. 
Nous allons nous intéresser à la fonction die().
La fonction die() est un alias de exit()La fonction die([optional_string_message]) n'est autre qu'un alias de la fonction exit([optional_string_message]). En clair les deux fonctions sont identiques dans leur fonctionnement. On peut donc utiliser l'une ou l'autre indifféremment, suivant l'humeur.À quoi sert la fonction die() ?La fonction die([optional_string_message]) est une fonction très simple, voire simplissime. Elle a pour but de stopper l'exécution de votre script et d'afficher le message que vous aurez éventuellement spécifié. 
 Son emploi est très courant pour gérer les erreurs de connexion aux bases de données ou les erreurs de chemin lors des inclusions.
Résolution d'une erreur courante de programmation PHPDans ce script, on s'assure de l'identité de l'utilisateur puis on redirige les inconnus vers la page de login avant d'exécuter les diverses opérations réservées aux utilisateurs valides. 
 Le problème est que la fonction header() va bien rediriger les inconnus vers la page de login mais le reste du script continuera à s'exécuter.
DavidSauvegarder et restaurer mon site internet : comment faire ? (3/3)
Dans la première partie de cet article, nous avons vu comment sauvegarder les fichiers de vos sites. Dans la deuxième partie, nous avons vu comment sauvegarder vos bases de données et les envoyer sur un serveur distant. Maintenant, nous allons aborder la problématique de la restauration de données.Restauration de la base de donnéesComme nous avons procédé pour la sauvegarde de la base de données, nous allons utiliser MySQL pour restaurer le base à une date antérieure.D'abord quelques fonctions supplémentairesCertaines de ces fonctions ont déjà été utilisées dans la première partie et deuxième partie. Voici un dossier de DigiBackup téléchargeable gratuitement et librement contenant les fichiers utilisés dans ce tutoriel.Test de votre sauvegardeMaintenant que nous avons une procédure de sauvegarde et un moyen de restaurer les fichiers, nous allons le tester. Ce processus viendra valider les étapes précédentes et permettra la remise en place rapide des sites endommagés.
Voici la procédure: 
  1. Créer un répertoire sur dans l'arborescence de votre site ex: /test 
  2.  Créer un fichier index.html qui affichera "Test de sauvegarde" 
  3.  Tester que le fichier s'affiche bien avec votre navigateur ex: www.mon-site.fr/test/index.html 
  4.  Effectuer la sauvegarde (voir étape 1) 
  5.  Supprimer le répertoire "test"' que vous venez de créer 
  6.  Vérifier que "www.mon-site.fr/test/index.html" retourne bien une erreur dans votre navigateur 
  7.  Restaurer vos fichiers à l'aide de la base à que vous venez de sauvegarder 
  8.  Vérifier que "www.mon-site.fr/test/index.html" affiche bien "Test de sauvegarde" 
 Si à l'étape 8 votre navigateur affiche bien "Test de sauvegarde", alors votre cycle sauvegarde / restauration est valide et opérationnel. 

 Merci de me laisser un petit commentaire si vous aimez ce script ou si vous l'avez amélioré. À très bientôt !
DavidSauvegarder mon site internet : comment faire ? (1/3)
Que faut-il sauvegarder et comment procéder ?Essentiellement, deux catégories d'informations sont à sauvegarder: d'une part la base de données et d'autre part les fichiers de structure (HTML, PHP, css, JavaScript, images...) ainsi que les fichiers des utilisateurs (essentiellement des photos).
Nous allons donc élaborer une méthode globale permettant d'aborder les différents aspects de la sauvegarde en minimisant les inconvénients et en optimisant les phases de sauvegarde et de restauration des données.
La problématique de la sauvegarde des fichiersPour sauvegarder les fichiers, la solution la plus simple serait de créer une archive de type ZIP ou TAR.GZ, contenant le dossier racine du site ainsi que ses fichiers et sous-répertoires. Cette solution aurait l'avantage d'être simple et de ne rien oublier.
Le problème principal interviendrait en cas de restauration: il faudrait uploader cette archive et la dézipper, puis attribuer les droits corrects de chaque fichier et chaque répertoire. En effet, l'attribution d'un fichier ou répertoire à un mauvais utilisateur pourrait permettre une éventuelle attaque de votre site, de même que des droits trop restrictifs pourraient perturber le fonctionnement du site et que des droits trop laxistes pourraient également permettre un hack de votre site.
Cette solution est donc faisable mais extrêmement fastidieuse si vous disposez d'un site relativement complexe.
La solution idéale devrait donc préserver les droits d'exécution et d'utilisateur de chaque fichier afin de rendre la restauration très sûre et très rapide.
Sauvegarder les fichiers dans une base de données et enregistrer les droitsPour parer à ce problème de droits, il suffit de convertir chaque fichier sous sa forme binaire, de récupérer ses droits et son emplacement, puis d'enregistrer le tout dans une base de données. De cette façon, il suffira de faire un dump de la base pour avoir une image complète et fidèle de votre site.Sauvegarde de la base de donnéesNous allons maintenant aborder la partie concernant la sauvegarde de la base de données (qui comprend désormais également une table contenant les fichiers de votre site sauvegardés). Cette étape étant relativement longue à détailler, je vous donne rendez-vous dans la seconde partie.
DavidSauvegarder et restaurer mon site internet : comment faire ? (2/3)
Dans la première partie de cet article, nous avons vu comment sauvegarder les fichiers d'un ou de plusieurs sites sous leur forme binaire dans une base de données tout en préservant leurs droits. Maintenant, nous allons aborder la partie de la sauvegarde des bases de données localement et éventuellement sur un serveur distant par le biais d'une connexion FTP.Sauvegarde de la base de donnéesPour sauvegarder une base de données MySQL efficacement, il existe une fonction propre à MySQL: mysqldump. Dans ce script, nous allons appeler cette fonction au moyen de PHP pour générer une archive compressée de l'ensemble de votre base de données.D'abord une fonction supplémentaireCertaines de ces fonctions ont déjà été utilisées dans la première partie. Voici un dossier à télécharger gratuitement et librement contenant les fichiers utilisés dans ce tutoriel.Un peu de configuration / personnalisationLa solution DigiBackup est entièrement personnalisable. Un fichier de configuration unique servira pour les 3 procédures: sauvegarde des fichiers, sauvegarde de la base de données, restauration des fichiers.Mise en oeuvre du scriptBien sûr, ne pas oublier de remplacer les variables par les vôtres. La partie FTP étant facultative, je vous laisse le soin de commenter ces lignes le cas échéant.Automatisation de votre sauvegardeMaintenant que nous avons créé les deux fichiers chargés d'effectuer votre sauvegarde, il faut les exécuter. Afin d'automatiser cette fonction, nous allons utiliser des tâches CRON.
Il faudra laisser un délai suffisamment long entre les 2 scripts pour que la sauvegarde des fichiers ait le temps de se terminer avant que le dump de la table se fasse. Ce délai dépendra de la taille et du nombre de vos sites.
Sauvegardez vos modification CRON ( Ctrl+X puis validez) et votre sauvegarde est en place.Restauration de votre siteNous allons maintenant aborder la partie concernant la restauration de vos données (base de données et fichiers). Cette étape étant relativement longue à détailler, je vous donne rendez-vous dans la troisième et dernière partie.
DavidDigibackup version 1.1 est disponible au téléchargement
Digibackup, la solution de sauvegarde de site web que nous vous présentions précédemment dans un tutoriel a évolué.Nouvelle fonctionnalité: sauvegarde des fichiers de configuration du serveurDans le but d'obtenir toujours plus de sécurité et de rapidité dans la remise en état d'un serveur après un crash de disque dur par exemple, nous avons ajouté une fonctionnalité permettant de sauvegarder les fichiers de configuration du système. Dans l'exemple qui est fourni avec le fichier config, nous avons inclus les emplacements standard pour un système Linux Debian ou Ubuntu et permettant de couvrir par exemple les fichiers de configuration Apache, les fichiers de configuration BIND et POSTFIX ainsi que les comptes mail, les comptes utilisateur ainsi que leurs droits. Bien entendu, vous avez tout le loisir de modifier et rajouter ce qui vous convient (MySQL, FTP, ...).Améliorations : délai de conservation des archives, gestion des fichiers distants, taille maximale des fichiersAvec cette nouvelle version, nous avons amélioré certains points: 
  1. délai de conservation des archives. Lors de l'exécution de la sauvegarde, le script vérifie si des archives obsolètes se trouvent sur le serveur et les supprime le cas échéant. A l'aide d'un simple paramètre dans le fichier config, vous pouvez régler le nombre de jours que vous désirez conserver. 
  2. taille maximale des fichiers à sauvegarder. Afin d'éviter de générer des archives trop volumineuses, il est désormais possible de définir une taille de fichier au delà de laquelle le fichier sera simplement ignoré. Par défaut, la taille est limitée à 100MB mais est totalement personnalisable (0.6 pour 600KB ou 1024 pour 1TB). 
  3. gestion des fichiers distants. La fonction de sauvegarde sur serveur distant a été revue. Ainsi, les archives transférées de façon plus sûre et organisées dans des répertoires. Les archives obsolètes sont supprimées suivant le paramètres délai de conservation (voir ci-dessus).

N'hésitez pas à nous laisser un commentaire, vos suggestion et vos retours d'expérience afin que nous puissions continuer à faire évoluer digibackup.
DavidAutoriser l'accès à un site HTTPS/SSL marqué NET::ERR_CERT_AUTHORITY_INVALID dans Google Chrome
Lors de l'installation de votre serveur web ou VPS, vous avez été amené à créer un certificat vous permettant de vous connecter en mode HTTPS (mode sécurisé) à vos sites et donc à chiffrer les transactions entre le serveur et le navigateur. 
Ce certificat est techniquement valide mais certains navigateurs, dont Google Chrome, ne lui font pas confiance car il a été signé par vous même (self-signed certificate) et non par une autorité externe reconnue telle que VerifSign, GeoTrust, GlobalSign, etc.
En pratique, un certificat signé par une autorité externe permet de s'assurer que le nom de domaine du site en question est bien associé à ce serveur et que ce serveur est situé physiquement à un endroit bien identifé. La clé de cryptage est, quant à elle, bien valide et permet de chiffrer les transactions entre le serveur et le navigateur.
Dans le cas d'un certificat auto-signé, il faudra forcer le navigateur à accepter le "risque".
Ajouter une exception ponctuelleDans le cas d'une utilisation occasionnelle, la solution la plus simple pour pouvoir accéder à votre site est d'ajouter une exception ponctuelle, qu'il faudra renouveler à la prochaine visite sur le site.Cliquer sur "Paramètres avancés".Sur l'écran suivant, il suffit de cliquer sur le lien en bas "Continuer vers le site ..." pour pouvoir accéder au site (https://mon-site-perso.fr en l'occurrence dans l'exemple).Ajouter une exception permanenteDans le cadre d'un accès régulier à un site auquel vous avez confiance (le votre par exemple), il est préférable d'ajouter une exception permanente.
Afin d'autoriser Google Chrome à afficher le contenu du site, il va falloir télécharger le certificat du site auto-signé et l'ajouter à la liste des certificats locaux.
Phase 1: exportation du certificat sur votre ordinateurClic droit sur le cadenas avec la croix rouge dans la barre d'adresse (voir ci-dessous)Cliquer sur "Informations relatives au certificat".
Dans l'onglet "Détails", cliquer sur "Copier dans un fichier...".
Enregistrer le certificat en lui donnant le nom de votre choix (ex: /chemin/vers/mon/fichier/certificat-mon-site-perso.cer).Phase 2: importation du certificat dans Google ChromeTaper "chrome://settings/" dans un nouvel onglet de votre navigateur Google Chrome afin d'afficher les paramètres du navigateur et cliquer sur "Afficher les paramètres avancés...".
Dans la section "HTTPS/SSL" cliquer sur le bouton "Gérer les certificats..." Google Chrome > Paramètres > Paramètres avancés > HTTPS/SSL > Gérer les certificats
Cliquer sur "Importer...", sélectionner le fichier que vous venez d'enregistrer sur votre ordinateur (voir Phase 1) et choisir le magasin "Autorités de certification racines de confiance". Puis valider.EDIT - IMPORTANT : pour que les changements soient pris en compte, vous devez absolument fermer le navigateur en cliquant sur "Quitter" dans le menu général de Chrome (icône Icône "menu" Google Chrome généralement à droite de la barre de navigation du navigateur). Puis redémarrer le navigateur normalement.
DavidSe connecter au VDSL de Free avec un modem (sans Freebox)
Pourquoi se connecter sans Freebox ?Personnellement, je suis très content du service Free et du matériel qui est fourni (Freebox Server & Freebox Player). Le soucis, c'est que j'ai besoin d'avoir une connexion à Internet sûre et permanente.
Donc, pour me prémunir d'une potentielle coupure d'Internet de plusieurs jours consécutifs à une éventuelle panne du Freebox Server, j'ai cherché une solution qui prendrait le relais rapidement pendant l'échange de matériel.
L'autre motivation pourrait être de se passer de Freebox et donc d'économiser le prix de sa location. Dans ce cas, Il faudra également se passer du service de télévision et de téléphonie car, à ce jour, je n'ai pas encore trouvé le moyen de contourner ce problème..
Quel matériel utiliser ?Pour une connexion VDSL, la Freebox a la particularité de s'authentifer avec le DSLAM par le protocole ARP à l'aide d'adresse MAC de sa carte réseau interne (pas l'adresse MAC de sa carte réseau publique que l'on retrouve sur l'interface d'administration). En clair, si le DSLAM ne détecte pas la bonne adresse MAC, il n'établit pas la connexion. 
Pour établir une connexion VDSL avec un modem externe, il va falloir que celui-ci supporte le clonage MAC. J'ai trouvé un modem/routeur répondant à ces critères et ne coûtant pas trop cher: TP-LINK TD-W9970.
De quoi aurais-je besoin avant de commencer ?Avant de pouvoir connecter notre modem/routeur, il va falloir récupérer 3 informations essentielles: votre adresse IP publique, votre passerelle (ou Gateway) et l'adresse MAC de votre Freebox Server.Connaître votre adresse IP publique et votre passerellePour connaître votre adresse IP publique, il suffit de vous connecter dans votre "Espace Abonné Free" -> "Ma Freebox" -> "Afficher mon adresse IP et les caractéristiques de ma ligne"
Votre passerelle reprend généralement le début de votre adresse IP suivant le schéma suivant xxx.xxx.xxx.254 (exemple: si votre IP est 88.88.88.88, votre passerelle sera 88.88.88.254)
Récupérer l'adresse MAC du Freebox ServerConnaître l'adresse MAC "privée" de votre Freebox est un peu plus ardu et il va falloir employer un logiciel de capture de trame: wireshark. Ce logiciel gratuit est compatible Windows, Linux et Mac: pour Ubuntu/Debian apt-get install wireshark, pour les autres, il faudra télécharger le programme correspondant à votre système et l'installer.
Il faut d'abord connecter votre modem/router, aller sur l'interface d'administration (http://192.168.1.1 dans votre navigateur) puis entrer le login et mot de passe par défaut (admin - admin)
Ensuite, il faut créer une connexion de type bridge telle que l'illustration ci-dessous (notez la configuration PTM - VLAN ID: 836):
Connecter votre ordinateur sur un des ports Ethernet du modem/router et lancer wireshark et commencer à enregistrer les flux réseau.
Taper l'adresse IP de votre Freebox dans le navigateur de votre téléphone (connecté en 3G - pas en Wifi !) afin de stimuler une requête.
Arrêter l'enregistrement des trames et repérer la ligne comportant votre adresse IP dans la colonne "Destination", vous trouverez ainsi l'adresse MAC de votre Freebox. Voir l'illustration ci-dessous (mon IP commence par 88.xx.xx.xx)Établir la connexion VDSL avec le modem/routerVous disposez maintenant de votre adresse IP, votre passerelle (gateway) et de l'adresse MAC "privée" de votre Freebox.
Les paramètres manquants sont l'ID VLAN 836 et les DNS de Free (DNS primaire 212.27.53.252 - DNS secondaire 212.27.54.252).
Vous pouvez maintenant retourner dans la console d'administration du modem pour supprimer la connexion Bridge.
Deux cas de figure se présentent pour votre connexion:
Vous avez une adresse IP dynamique:Vous avez une adresse IP fixe:Dernière étape: le clonage d'adresse MACPour que le DSLAM puisse communiquer avec votre modem/router, il faut qu'il ait l'illusion de "parler" à votre Freebox. Pour ce faire, nous allons cloner l'adresse MAC "privée" de votre Freebox sur le modem/router.
Sélectionner la connexion que vous venez de créer (lors de l'étape précédente) et inscrire l'adresse MAC que vous avez capturée avec Wireshark
Vous pouvez maintenant vous connecter et profiter de votre abonnement VDSL Free sans passer par votre Freebox Révolution.
À noter que, sans avoir pu quantifier la différence, j'ai noté une vitesse de chargement des pages internet supérieure avec le modem qu'avec la Freebox.
J'espère que ceci vous aidera autant que pour moi. Merci de me laisser un commentaire pour améliorer ce billet ou me signaler une éventuelle erreur.
DavidHubiC: synchroniser automatiquement les fichiers de sauvegarde de votre serveur à l'aide d'une tâche CRON sous Debian ou Ubuntu
Qu'est-ce que hubiC ?HubiC est un service proposé par la société OVH et qui offre un espace de stockage en ligne privé, dans le cloud.
Les avantages de ce services sont multiples, en voici les principaux qui concernent l'utilisation que nous voulons en faire : 
  • un service bon marché. A ce jour, 25Go gratuits ou 100Go pour 10€/an ou 10To pour 50€/an selon vos besoins. 
  • un service très simple d'utilisation. 
  • une application compatible Linux. 
  • des échanges sécurisés (SSL). 
  • un stockage en France uniquement. 
Pour ouvrir un compte, il suffit juste de disposer d'une adresse mail valide. 
Dans la majeure partie des cas et avec une organisation de vos sauvegardes efficaces, l'espace de stockage comprise dans l'offre gratuite sera suffisante.
Important : Depuis le printemps 2018, la création de nouveau comptes a été interrompue (autant gratuits que payants) mais le service continue pour les utilisateurs disposant déjà d'un compte.
Quel est intérêt d'avoir une sauvegarde sur un serveur externe ?La sauvegarde est l'outil indispensable lors de la création d'un site internet et, à fortiori, lors de la mise en place d'un serveur.
Elle va générer des archives contenant les fichiers que vous voulez préserver et les organiser dans un répertoire de votre choix.
Ces images vous permettront de rétablir vos fichiers, bases de données ou services rapidement et efficacement en cas de piratage ou simplement en cas de mauvaise manipulation.
Dans le cas d'une défaillance physique de votre serveur (généralement disque dur ou carte mère) ou dans le cas d'un piratage de votre serveur, il pourrait s'avérer dangereux, voire impossible, d'utiliser les images présentes sur votre disque local. Le recours à une archive récente stockée sur un serveur externe ou sur un cloud privé sera alors très utile.
Installation de l'application hubiCTélécharger la dernière version du paquet d'installation (.deb) à cette adresse : http://mir7.ovh.net/ovh-applications/hubic/hubiC-Linux/Mise en place de votre sauvegardeUne procédure de sauvegarde automatique solide va générer des images à intervalle régulier et gérer leur historique en ne conservant qu'un nombre prédéfini de sauvegardes. Lors de cette mise en place, vous allez définir un répertoire dans lequel vos sauvegardes vont être stockées localement, que nous appellerons racine de stockage. Le but final sera de synchroniser (c'est à dire avec un miroir de votre répertoire) cette racine de stockage sur l'espace de stockage hubiC.
Pour ceux qui ne disposeraient pas de script de sauvegarde, nous avons mis au point un utilitaire de sauvegarde simple et efficace pour sites web et serveurs, digibackup, dont vous trouverez le téléchargement et les instructions d'utilisation.
Test de synchronisation de votre racine de stockageLors de la création de votre compte hubiC, vous avez dû créer un mot de passe vous permettant de vous identifier sur votre espace privé.
Nous allons créer un fichier ne contenant que ce mot de passe afin d'établir la connexion pour le test de connexion
Après quelques minutes, vérifiez les fichiers présents sur votre espace hubiC depuis leur interface web.
Si vous voyez que les fichiers situés dans "racine/de/stockage" apparaissent sur votre espace de stockage, la sauvegarde fonctionne.
Le processus "hubic" est maintenant actif et reste ouvert en tâche de fond.
Pour vérifier il suffit de lancer la commande suivante:
Mise en place de votre sauvegarde automatiqueNous allons maintenant créer une tâche CRON qui s'exécutera tous les jours à midi et minuit.
Plus exactement il va arrêter la synchronisation à minuit/midi, puis il exécutera votre script de backup, puis redémarrera la synchronisation à la fin de l'exécution de celui-ci.
Dans la console taper crontab -e puis tapez la commande ci-dessous (en changeant les identifiants et chemins personnels) puis Ctrl + x pour quitter puis O pour sauvegarder
Vérifiez de temps à autre que le processus hubic ne s'est pas arrêté (lors d'un éventuel redémarrage du serveur par exemple) avec la commande "hubic status".
Si le script n'est pas en fonctionnement ("Cannot contact daemon, are you sure it is running?"), relancez-le simplement comme indiqué dans la section "Test de synchronisation".
DavidDécouvrez Vue.js le framework Javascript flexible et agile
Encore un énième framework Javascript ?






La baseLa seule chose à faire dans la page html, c'est d'ajouter la balise suivante entre les balises <head></head>La pratiqueRésultat <div id="div1">{{message}} est prêt</div>
<script type="text/javascript"> var vue = new Vue({ el: '#div1', data: { message: 'Le navigateur' } });
</script>

DavidInstaller GeoIP et exécuter sa mise à jour automatiquement
Importante mise à jour : ce tutoriel est devenu obsolète car GeoIP a été remplacé par GeoIP2.
Un nouveau tutoriel a été créé à cet effet : /FR/tutos/maxmind-maj-automatique-geoip2-nouvelle-api.html 
Qu'est-ce que GeoIP ?GeoIP est une extension de PHP permettant de géolocaliser une adresse IP ou un nom de domaine. Cette extension, bien que très utile, n'est pas compilée par défaut avec PHP.
Pour pouvoir utiliser ses fonctions, il faut d'abord installer l'extension, puis mettre à jour la base de données.
Comment installer GeoIP sur un serveur Debian ou Ubuntu ?Pour installer GeoIP, il suffit d'aller dans la console et d'entrer les commandes suivantes:Mise à jour de la base de donnéesLa géolocalisation des adresses IP repose sur une base de données qui répertorie la totalité des plages d'adresses IP existantes et les associe à un pays, un région, une ville, et des coordonnées GPS. Cette base de données, de par la nature volatile des adresse IP, a besoin d'être régulièrement mise à jour. Ainsi, une mise à jour de la base est disponible le premier mardi de chaque mois.
Voici les commandes que nous allons effectuer la première fois:
Création du fichier de mise à jour automatiquePour la mise en place de la mise à jour automatique, nous allons créer un fichier bash nommé "geoip_update.sh" dans le répertoire "/root/" qui contiendra l'ensemble des opérations à effectuer et que nous allons exécuter une fois par mois à l'aide d'une tâche CRON.Une fois enregistré, vous devez rendre le fichier exécutable.
Voici la commande à effectuer dans la console (une fois dans le répertoire du fichier):
Mise en place de la tâche CRONLa base de données étant mise à jour le premier mardi de chaque mois, nous allons exécuter la tâche le premier mercredi de chaque mois à 8h05 pour éviter les problèmes de décalage de jour du au faisceau horaire.
DavidUtilisation de GeoIP2, le successeur de GeoIP pour la géolocalisation des adresses IP
Dans un tutoriel précédent, nous abordions l'utilisation de GeoIP et de la mise à jour automatique de la base de données dans le but de géolocaliser des adresses IP. 
Or depuis janvier 2019, MaxMind, l'éditeur de la base de donnée, a abandonné GeoIP au profit de GeoIP2 qui permet notamment de géolocaliser des adresses IPv6 en plus des adresses IPv4.
Téléchargement et mise à jour de la base de donnéesLes informations de la base de données (GeoLite2-City) sont mises à jour le premier mardi de chaque mois. Nous allons donc créer un fichier #bash que nous exécuterons chaque mois.
Créer un répertoire pour notre projet (ici "/home/username/geoip2") et y placer le fichier suivant que nous appellerons "geoip2.sh".
Une fois le fichier ".sh" enregistré, se rendre dans la console, naviguer jusqu'à la racine du projet (ici "/home/username/geoip2") et taper la commande suivante pour rendre le fichier exécutable.Exécution automatique de la mise à jourLe fichier "geoip2.sh" s'occupant de toutes les manipulations nécessaires, il faut maintenant l'exécuter chaque mois. Comme la mise à jour a lieu le premier mardi de chaque mois, mais ne connaissant ni l'heure ni le fuseau horaire, je conseille d'effectuer la mise à jour le premier mercredi de chaque mois (à 8h05 AM pour être précis) et de sauvegarder le résultat des opérations dans un fichier log (ici "/var/log/GeoIP2.log"). Pour ce faire, voici les instructions que nous allons exécuter dans la console pour créer la tâche CRON:Installation de la nouvelle API GeoIP2Avec la nouvelle version de la base de données, l'utilisation de la nouvelle version de l'API, GeoIP2, est obligatoire.
Dans ce tutoriel, nous allons nous concentrer sur PHP avec lequel une installation simplifiée par Composer est disponible.
Cette page liste les autres formats disponibles (Ruby, .NET, Java, Node.js...) pour ceux que cela intéresserait...
Exemple d'utilisation et code PHPLes parties configuration et installation étant terminées, place à la partie fun: le développement !Personnalisation de la langue (localization en anglais)Les résultats obtenus, nom des villes et des pays notamment, sont fournis en anglais par défaut. Une personnalisation de la langue est possible et très simple.
Il suffit de préciser la langue en question avec son code (fr, en, de, nl...) lors de l'instanciation de la classe.
Notez que la base GeoLite2-City vous donne des résultats "d'une précision relative" mais suffisants pour avoir une idée de l'emplacement de l'adresse (+/- 10Km environ). Pour une géolocalisation exacte, il convient d'utiliser les bases payantes de MaxMind...
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